21- Les êtres créés dans les cieux et la terre (8/46)
2- Le nombre de planètes vivantes dans l’anneau terrestre :
a- La valeur de l’angle de l’unité spatiale dans laquelle se trouve la planète des enfants d’Adam est d’environ 0,036° (l’angle 26,6° dans lequel se trouvent tous les djinns et les humains qui seront jugés, nous le divisons six fois par trois car il y a dans la géhenne sept couches. Nous ne diviserons pas la septième partie car elle est la dernière des sept catégories. Voir paragraphe 19). Il n’y a pas de planète vivante d’êtres sensés exactement derrière une autre, ni exactement au-dessus d’elle. C’est-à-dire que ces planètes vivantes ne se trouvent pas ensemble dans les mêmes plans qui passent par le centre du centre du monde inférieur. Tout comme aucune espèce ne sera derrière une autre sur la terre du grand rassemblement, mais à côté d’elle (il en sera ainsi aussi dans le paradis et dans la géhenne). Chaque espèce en ce jour sera sur son chemin propre vers l’avant et entrera par des portes qui lui sont réservées au paradis et dans la géhenne. Si nous divisons l’angle de la zone peuplée du monde inférieur (240°) par ce petit angle (0,036579789666…), le résultat sera environ 6561. C’est-à-dire dans la zone peuplée de l’anneau terrestre de droite à gauche, il existe 6561 secteurs spatiaux ou unités spatiales ayant chacune un angle de 0,036°. Et le " un " dans ce chiffre (1+ 6560) est celui de l’unité spatiale dans laquelle se trouvent les enfants d’Adam et avec eux les enfants de Satan. Chaque unité spatiale du côté droit lui correspond une unité spatiale du côté gauche sauf l’unité exactement au milieu.
Dans chaque unité spatiale existent beaucoup de galaxies et une planète vivante pour les êtres sensés. La probabilité de trouver plus qu’une planète vivante dans chaque unité est possible si nous considérons qu’une seule espèce d’humains et les djinns et les animaux qui sont avec eux ne suffisent pas pour remplir complètement une surface sur la terre du rassemblement, de largeur égale à celle de la septième couche de la géhenne de droite à gauche parce qu’elle se mesure en millions d’années-lumière selon nos normes. Mais la probabilité de trouver une seule espèce d’humains dans chaque unité spatiale avec une multitude de djinns est possible aussi (c’est la possibilité la plus probable. Nous verrons plus tard que les anges du premier ciel sont de taille plus petite que celle de l’être humain. Si ce dernier montait vers eux, sa taille serait à leur niveau de soixante de leurs coudées. De même, s’ils descendent eux à son niveau (ainsi qu’au paradis, la même proportion existera entre les humains d’une couche et les anges de cette couche).
Remarque importante : Il est rapporté que le nombre des anges du premier toit céleste est le double de celui de tous les djinns et les humains de l’univers. Ceux qui sont sur le toit de ce ciel l’occupent et ne laissent pas libre pas même l’espace d’une envergure d’une main. Cela parait invraisemblable d’accepter ces deux vérités en même temps. Les planètes des humains voguent dans un espace immensément grand. En plus le périmètre du premier toit fait, comme nous le verrons, trois fois le périmètre de l’univers avec toutes ses galaxies.
La première hypothèse : Il faut que le nombre de djinns et des démons des sept terres soit lui aussi immensément grand, et qu’ils occupent tout l’espace de l’univers pour que, ajouté à celui des humains, il représente la moitié de celui des anges du premier ciel. Sinon, le nombre des anges serait immensément supérieur à celui des djinns et des humains, dans des proportions innombrables, et non pas seulement le double, comme cela est rapporté dans certains récits.
La deuxième hypothèse : Le toit céleste densément peuplé d’anges ici désigne seulement la zone qui se trouve au-dessus de chacune des planètes habitées par les djinns et les humains dans chaque secteur spatial. Dans ce cas, il existe sur le toit des zones peuplées d’anges, séparées par de vastes régions dont seul Dieu sait ce qu’elles contiennent, de même que sur les branches du lotus qui sont au-dessus d'elles.
Ou bien ce ratio dans les nombres nécessite une très longue durée pour se réaliser complètement. C'est-à-dire que l'heure finale ne surviendra pas avant que le nombre total des djinns et des humains ne devienne la moitié du nombre des anges du premier ciel. Et bien que l'heure se soit rapprochée à l'époque du Messager (et nous verrons l'explication de ce rapprochement en son lieu dans la section de l'heure), Dieu lui a tout de même ordonné de dire : Dis : « Je ne sais pas si ce qui vous est promis est proche, ou si mon Seigneur lui a fixé un terme lointain. » (72-25). Et les anges aussi ne cessent d'être créés avec l'extension du ciel, mais la vitesse de reproduction des enfants d'Adam est bien plus grande que la vitesse de création des anges et que la vitesse de reproduction des autres types d'humains.
Et ce qui est étonnant, c'est que si nous rendions solide l'espace de la première terre, où se trouvent les galaxies, comme les toits célestes (à l'exception de son tiers vide), il ne pourrait contenir tous les djinns et les humains en même temps, car leur nombre constitue la moitié du nombre des anges du premier ciel, et non seulement le tiers. Il ne pourrait donc en contenir que le tiers, comme c'est le cas parmi les anges des sept cieux. Le nombre des anges de chaque ciel est trois fois le nombre des anges du ciel qui se trouve directement en dessous, et ils y sont entassés. Ajoute à cela que la taille des humains est plus grande que celle des anges du premier ciel, c'est-à-dire qu'ils ont besoin d'un espace plus grand. Le nombre de chaque espèce de djinns et les humains qui sont avec eux, ne cessera donc d'augmenter jusqu'à atteindre la limite requise dans chaque secteur spacial, puis viendra l'heure de la fin du monde. Et les planètes de ceux d'entre eux qui ne meurent pas les contiendront tous, car elles sont très grandes, mais Dieu est le plus savant de sa création.
Mais dans tous les cas, il faut rappeler qu’il existe un tiers vide dans chaque ciel c’est-à-dire sans aucun être vivant, qui est le tiers le plus bas, mais seul Dieu le sait le mieux.
Revenons au sujet de ce paragraphe. Dans tous les cas, même s’il y avait dans chaque unité spatiale un nombre important d’espèces humaines, les enfants d’Adam sont ceux qui se trouvent exactement au milieu et sont plus éprouvés que les autres. Il fut réservé aux plus mécréants d’entre eux la couche la plus basse de l’enfer. Mais en étudiant la classification et la distribution de tous les mécréants de l’existence dans la géhenne, nous démontrerons qu’ils seront seuls dans cette couche :
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